Les droits et les devoirs de l’élève dans l’école

L’école est un lieu où chaque élève doit pouvoir étudier, s’exprimer et évoluer en toute sécurité. Les droits et les devoirs de l’élève dans l’école sont protégés par le Code de l’éducation, la Constitution et des textes internationaux, et ils permettent un apprentissage équitable et respectueux. Cependant, ces droits ont des limites et doivent être exercés dans le respect du cadre scolaire.
Les droits de l’élève dans l’école
Les droits de l’élève dans l’école garantissent un environnement d’apprentissage sécurisé, respectueux et équitable. Ils incluent le droit à l’éducation, à la liberté d’expression, à la protection contre la discrimination et au respect de leur intégrité physique et morale.

1. Droit à l’intégrité physique et morale
Le droit à l’intégrité physique et morale s’appuie sur l’article L511-3-1 du Code de l’éducation, qui interdit toute forme de harcèlement scolaire et impose aux établissements de protéger les élèves contre les violences physiques et psychologiques. La Convention internationale des droits de l’enfant (article 19) renforce cette obligation en affirmant le droit des enfants à être protégés contre toute forme de maltraitance.
Implications concrètes :
- Protection contre le harcèlement : Les établissements scolaires ont l’obligation de prévenir et de sanctionner tout acte de harcèlement entre élèves.
- Mise en place de dispositifs de prévention : Programmes de sensibilisation, formations du personnel éducatif et soutien aux victimes.
Si un élève est victime de moqueries répétées de la part de ses camarades, l’école doit intervenir rapidement pour mettre fin à ces agissements et protéger l’élève concerné.
2. Droit au respect de la liberté de conscience
Le droit au respect de la liberté de conscience découle de l’article L141-2 du Code de l’éducation, qui affirme la neutralité de l’État et garantit à chaque élève la liberté de pensée et de croyance. La loi du 15 mars 2004 encadre cependant cette liberté en interdisant le port de signes religieux ostentatoires dans les établissements publics.
Implications concrètes :
- Neutralité de l’enseignement : Les programmes scolaires sont conçus pour respecter la diversité des convictions des élèves.
- Absence d’enseignement religieux obligatoire : L’école publique n’impose aucun enseignement religieux, garantissant ainsi la liberté de conscience de chaque élève.
Un élève peut choisir de ne pas participer à une activité scolaire qui serait contraire à ses convictions personnelles, dans le respect du règlement intérieur.
3. Droit au respect de son travail et de ses biens
Le droit au respect de son travail et de ses biens repose sur l’article L511-3 du Code de l’éducation, qui établit le respect mutuel comme fondement de la vie scolaire. Les élèves ont droit à la reconnaissance de leur travail et à la protection de leurs effets personnels contre le vol et la dégradation.
Implications concrètes :
- Protection des effets personnels : Les biens des élèves doivent être respectés et protégés contre le vol ou la dégradation.
- Reconnaissance du travail scolaire : Les efforts et réalisations des élèves doivent être valorisés et respectés par l’ensemble de la communauté éducative.
Si un élève endommage volontairement le matériel scolaire d’un camarade, il s’expose à des sanctions disciplinaires conformément au règlement intérieur.
4. Liberté d’expression
La liberté d’expression est consacrée par l’article L511-2 du Code de l’éducation, qui autorise les élèves à exprimer leurs opinions dans l’établissement, sous réserve du respect d’autrui et du règlement intérieur. La Convention internationale des droits de l’enfant (article 13) affirme également ce droit, tout en rappelant qu’il doit être exercé de manière responsable.
Implications concrètes :
- Expression dans le respect d’autrui : Les élèves peuvent exprimer leurs opinions, à condition de respecter les autres membres de la communauté scolaire.
- Encadrement par le règlement intérieur : La liberté d’expression s’exerce dans le cadre défini par le règlement intérieur de l’établissement.
Un élève peut proposer des idées lors des réunions du conseil des délégués, tant que ses propos respectent les règles de courtoisie et de respect.
5. Liberté d’association et de réunion
Le droit d’association et de réunion figure également dans l’article L511-2 du Code de l’éducation, qui permet aux élèves de se réunir et de créer des associations au sein de l’établissement, sous l’autorisation du chef d’établissement et dans le cadre fixé par le règlement intérieur.
Implications concrètes :
- Création de clubs ou associations : Les élèves peuvent constituer des associations au sein de l’établissement, sous réserve de l’approbation de l’administration.
- Organisation de réunions : Les élèves ont la possibilité d’organiser des réunions, notamment pour discuter de sujets les concernant, dans le respect du règlement intérieur.
Des élèves souhaitent créer un club de lecture. Ils doivent soumettre une demande à l’administration de l’école, qui évaluera la conformité du projet avec les règles de l’établissement.
6. Droit à la protection contre toute forme de discrimination
Le droit à la protection contre toute forme de discrimination est inscrit dans l’article L111-1 du Code de l’éducation, qui garantit l’égalité de traitement entre tous les élèves, quel que soit leur sexe, leur origine ou leur handicap. La loi du 27 mai 2008 sur l’égalité de traitement précise les mesures à mettre en place pour assurer cette égalité, notamment pour les élèves en situation de handicap.
Implications concrètes :
- Égalité de traitement : Tous les élèves doivent être traités de manière égale, sans distinction de sexe, d’origine, de religion ou de handicap.
- Mise en place de mesures spécifiques : Des dispositifs adaptés doivent être prévus pour assurer l’égalité des chances, notamment pour les élèves en situation de handicap.
Un élève présentant une déficience visuelle doit bénéficier de supports pédagogiques adaptés pour suivre les cours dans les mêmes conditions que ses camarades.
7. Droit à la participation à la vie scolaire
Le droit à la participation à la vie scolaire repose sur l’article L511-2 du Code de l’éducation, qui reconnaît aux élèves le droit d’élire des délégués et de participer aux conseils d’établissement. Ce droit favorise l’engagement citoyen et la prise de responsabilités au sein de l’école.
Implications concrètes :
- Élection de délégués : Les élèves élisent des représentants pour les représenter dans les instances décisionnelles de l’établissement.
- Participation aux conseils : Les délégués participent aux conseils de classe et autres instances, contribuant ainsi aux décisions concernant la vie scolaire.
Lors d’un conseil de classe, les délégués des élèves peuvent exprimer les préoccupations de leurs camarades et proposer des améliorations pour le déroulement des cours.
8. Droit à l’information
L’article L121-1 du Code de l’éducation impose aux établissements de fournir aux élèves toutes les informations nécessaires sur leur parcours scolaire et leur orientation. Le décret du 1ᵉʳ août 2016 précise les modalités d’accès à ces ressources et l’accompagnement disponible.
Implications concrètes :
- Ressources documentaires : Les établissements doivent mettre à disposition des ressources documentaires pour favoriser l’accès à l’information.
- Accès à l’information scolaire : Les élèves doivent être informés sur les programmes, les modalités d’évaluation et les orientations possibles.
Léa, 14 ans, consulte l’infirmière scolaire pour un problème personnel. Ses informations sont strictement confidentielles et ne peuvent être partagées sans son consentement.
9. Droit à un environnement scolaire sain et sécurisé
L’article L541-1 du Code de l’éducation oblige les établissements à garantir des conditions d’hygiène et de sécurité optimales pour les élèves. La loi du 13 août 2004 sur la santé scolaire renforce cette exigence en imposant des contrôles réguliers des infrastructures.
Implications concrètes :
- Les agents d’entretien doivent nettoyer régulièrement les locaux : classes, couloirs, toilettes et cantine.
- L’administration doit vérifier l’état des infrastructures : escaliers, installations électriques, laboratoires.
- Les professeurs et surveillants doivent sensibiliser les élèves aux règles de sécurité et organiser des exercices d’évacuation.
Si des chaises cassées ou des fenêtres défectueuses représentent un danger, le chef d’établissement doit commander les réparations rapidement pour éviter tout accident.
10. Droit à la confidentialité
Le droit à la confidentialité s’appuie sur l’article 9 du Code civil, qui garantit le respect de la vie privée des élèves. L’article L511-3-1 du Code de l’éducation interdit toute divulgation non autorisée des informations personnelles des élèves et encadre strictement les fouilles et confiscations de biens personnels dans les établissements scolaires.
Implications concrètes :
- L’administration conserve les dossiers scolaires et médicaux dans un espace sécurisé.
- Les enseignants et surveillants n’ont pas le droit d’ouvrir un sac ou de lire un message privé sans raison valable.
- Seul le chef d’établissement peut autoriser une fouille si un risque réel existe (objet dangereux, vol important).
Léa, 14 ans, parle d’un problème personnel à l’infirmière scolaire. Personne ne peut transmettre ces informations sans son accord.
Ces droits permettent aux élèves de grandir dans un cadre éducatif équilibré et respectueux. Mais exercer ses droits implique aussi de respecter des devoirs. Travailler en classe, respecter les autres et suivre les règles du collège ou du lycée garantit une vie scolaire harmonieuse pour tous.
Les devoirs des élèves – Un engagement pour une école harmonieuse
Les élèves ont des droits garantis par la loi, mais ces droits s’accompagnent de devoirs indispensables au bon fonctionnement de l’école. Ces devoirs sont définis par le Code de l’éducation, le règlement intérieur des établissements et les principes de vie en société. Ils visent à assurer un climat scolaire respectueux et propice à l’apprentissage.
1. Le devoir de respect envers les autres
(Article L511-3 du Code de l’éducation & Charte de la laïcité à l’école, 2013)
Ce que dit la loi :
- Les élèves doivent respecter leurs camarades, leurs professeurs et l’ensemble du personnel éducatif.
- Toute forme de violence, discrimination ou harcèlement est strictement interdite et sanctionnée.
Implications concrètes :
- Ne pas insulter, moquer ou harceler un camarade.
- Éviter tout comportement agressif, humiliant ou discriminatoire.
- Respecter les adultes (enseignants, surveillants, personnel administratif).
Léna, 14 ans, se moque régulièrement d’un camarade sur son apparence physique. Son comportement est considéré comme du harcèlement scolaire et peut entraîner des sanctions disciplinaires.
2. Le devoir d’assiduité et de ponctualité
(Article L131-1 du Code de l’éducation – Obligation scolaire jusqu’à 16 ans)
Ce que dit la loi :
- L’école est obligatoire de 3 à 16 ans, et les élèves doivent assister à tous les cours prévus dans leur emploi du temps.
- Les retards et absences doivent être justifiés par les parents ou responsables légaux.
Implications concrètes :
- Se présenter en classe à l’heure et ne pas manquer de cours sans raison valable.
- Fournir un justificatif (certificat médical, attestation parentale) en cas d’absence.
- Ne pas perturber la classe en arrivant en retard.
Noah, 15 ans, décide de ne pas aller en cours de mathématiques car il trouve cette matière difficile. Son absence injustifiée peut entraîner une convocation des parents et des sanctions pédagogiques.
3. Le devoir de travail et d’apprentissage
(Article L311-4 du Code de l’éducation – Obligation de participation active des élèves)
Ce que dit la loi :
- L’élève doit s’investir dans son apprentissage en réalisant les travaux demandés et en participant activement aux cours.
- Le refus de travail ou le manque d’effort volontaire peut être sanctionné.
Implications concrètes :
- Faire ses devoirs régulièrement et réviser ses leçons.
- Participer en classe, écouter l’enseignant et poser des questions de manière respectueuse.
- Ne pas tricher ni plagier.
Lina, 12 ans, ne rend jamais ses devoirs et ne participe pas en classe. Son comportement entraîne des difficultés scolaires et peut justifier un avertissement ou une mise en place d’un suivi personnalisé.
4. Le devoir de respecter le règlement intérieur
(Article R421-5 du Code de l’éducation – Obligation de respect du règlement scolaire)
Ce que dit la loi :
- Chaque élève doit lire et signer le règlement intérieur de son établissement.
- Le non-respect du règlement peut entraîner des sanctions disciplinaires.
Implications concrètes :
- Respecter les règles de discipline et de vie collective.
- Éviter les comportements perturbateurs en classe et dans les espaces communs.
- Ne pas utiliser son téléphone portable en cours si cela est interdit.
Élias, 16 ans, utilise son téléphone en classe alors que le règlement l’interdit. Le professeur peut lui confisquer temporairement son appareil et signaler son comportement à la direction.
5. Le devoir de respecter le matériel et les locaux scolaires
(Article L912-1 du Code de l’éducation – Obligation de respect des biens publics)
Ce que dit la loi :
- Les élèves doivent respecter les locaux, les équipements et les ressources mises à leur disposition.
- Toute dégradation volontaire peut entraîner des sanctions et un remboursement des frais de réparation.
Implications concrètes :
- Ne pas écrire sur les murs, bureaux ou livres scolaires.
- Ne pas abîmer le matériel informatique, les chaises et les tables.
- Garder la cour et les salles propres (jeter ses déchets à la poubelle).
Nathan, 13 ans, casse volontairement une vitre dans la salle de classe. Ses parents peuvent être tenus responsables financièrement, et il risque une exclusion temporaire.
6. Le devoir de respecter la liberté et les droits des autres
(Article L111-1 du Code de l’éducation – Principe d’égalité et de respect mutuel)
Ce que dit la loi :
- Tous les élèves doivent respecter la liberté d’autrui, qu’il s’agisse d’une différence d’opinion, de croyance ou d’apparence.
- Personne ne peut imposer ses idées ou exercer une pression sur un autre élève.
Implications concrètes :
- Accepter les différences et ne pas discriminer un camarade.
- Ne pas imposer son opinion ou ses croyances aux autres.
- Laisser chacun s’exprimer librement sans interruption ni moquerie.
Sofia, 14 ans, critique publiquement un camarade pour ses convictions religieuses. Elle enfreint la loi sur la liberté de conscience et risque une sanction disciplinaire.
7. Le devoir de contribuer à un bon climat scolaire
(Article L111-1 du Code de l’éducation – Principe du vivre ensemble)
Ce que dit la loi :
- Chaque élève doit adopter un comportement responsable et bienveillant envers les autres.
- L’établissement scolaire doit favoriser l’entraide et la solidarité entre élèves.
Implications concrètes :
- Ne pas encourager les violences ou le harcèlement.
- Aider un camarade en difficulté si possible.
- Signaler une situation de danger à un adulte de l’établissement.
Paul, 12 ans, est témoin d’un cas de harcèlement dans la cour de récréation. Il a le devoir de prévenir un adulte pour protéger la victime.
8. Le devoir d’utiliser de manière responsable les outils numériques
(Article L312-9 du Code de l’éducation – Responsabilité des élèves sur les outils numériques)
Ce que dit la loi :
- L’utilisation des téléphones et outils numériques doit être encadrée et responsable.
- La diffusion de contenus inappropriés ou de fausses informations est interdite.
Implications concrètes :
- Ne pas utiliser son téléphone en classe si le règlement l’interdit.
- Ne pas filmer ni diffuser des vidéos sans autorisation.
- Ne pas publier d’insultes ou de rumeurs sur les réseaux sociaux.
Léa, 15 ans, partage une vidéo humiliante d’un camarade sur un réseau social. Elle risque des poursuites pour cyberharcèlement et des sanctions disciplinaires.
FAQ : Les droits et devoirs de l’élève dans l’école
Les droits et les devoirs de l’élève ne sont pas des règles arbitraires. Ils structurent la vie scolaire, garantissent l’équité et permettent à chacun d’apprendre dans les meilleures conditions. Mais concrètement, que signifient-ils au quotidien ? Voici les réponses aux questions les plus fréquentes.
L’école n’est pas seulement un lieu d’apprentissage, c’est aussi un espace de vie. Pour que chacun puisse y évoluer sereinement, les droits garantissent la protection et l’épanouissement, tandis que les devoirs assurent le respect du cadre collectif. Un élève ne peut exiger ses droits sans accepter en retour les obligations qui permettent à l’école de fonctionner.
Non. Le droit à l’éducation implique l’obligation d’assiduité (Article L131-1 du Code de l’éducation). L’élève doit suivre toutes les matières inscrites dans son emploi du temps, même celles qui lui plaisent moins. Manquer volontairement les cours entraîne des sanctions et nuit à son apprentissage.
Oui, si cette expression trouble l’ordre de l’établissement ou porte atteinte aux autres. La liberté d’expression est un droit fondamental (Article L511-2 du Code de l’éducation), mais elle doit s’exercer dans le respect d’autrui et du règlement intérieur. Un élève peut défendre ses idées lors des conseils d’élèves ou du journal scolaire, mais il ne peut pas insulter un professeur ou perturber un cours sous prétexte de « s’exprimer librement ».
Oui, mais dans un cadre précis. Un élève ne peut pas ignorer une règle sous prétexte qu’il la juge injuste. En revanche, il peut proposer des ajustements via les délégués de classe, le Conseil de Vie Collégienne ou le Conseil d’Administration. L’école n’est pas une démocratie totale, mais elle laisse une place à la parole des élèves.
Oui, si le règlement intérieur l’interdit. L’article L511-5 du Code de l’éducation permet aux établissements d’interdire l’usage des téléphones en classe. Si un élève utilise son téléphone sans autorisation, un professeur ou un surveillant peut le lui confisquer temporairement. En revanche, personne ne peut fouiller son téléphone sans son accord, car cela porterait atteinte à son droit à la confidentialité.
Il doit réparer ou rembourser les dégâts. L’article L912-1 du Code de l’éducation rappelle que les élèves doivent respecter les locaux et le matériel mis à leur disposition. Une table cassée, un livre déchiré ou un mur tagué peut entraîner des sanctions et une obligation de réparation.
Non, mais il peut la contester par des voies officielles. Si un élève juge une sanction injuste, il peut en parler avec son professeur, son CPE ou demander un recours auprès du chef d’établissement. Mais refuser d’exécuter une punition ne fera qu’aggraver son cas.
Oui, mais dans le respect du principe de laïcité. L’article L141-2 du Code de l’éducation garantit la liberté de conscience, mais interdit le port de signes religieux ostentatoires dans les établissements publics (loi du 15 mars 2004). Un élève peut prier discrètement ou parler de sa religion, mais il ne peut pas imposer ses croyances aux autres ni afficher des symboles religieux visibles.
Oui, il a même la responsabilité d’alerter un adulte. L’article L511-3-1 du Code de l’éducation impose à l’établissement d’agir immédiatement en cas de harcèlement, mais sans témoin courageux, certaines situations passent inaperçues. Un élève n’a pas à se mettre en danger, mais il doit au minimum signaler les faits à un adulte de confiance (professeur, CPE, infirmière).
Parce que les droits ne peuvent exister sans responsabilités. Un élève ne peut exiger le respect, la liberté d’expression et un cadre d’apprentissage sain sans accepter en retour de respecter les règles qui garantissent ces mêmes droits pour tous. L’école est un espace collectif où chacun doit faire des efforts pour que l’ensemble fonctionne harmonieusement.
Conclusion : Droits et devoirs, un équilibre essentiel
Les droits ne sont pas des privilèges, et les devoirs ne sont pas des contraintes arbitraires. Ils forment un équilibre nécessaire pour garantir une école où chaque élève peut apprendre, s’exprimer et évoluer dans un climat de respect mutuel.
Comprendre ses droits, c’est savoir comment se protéger et s’épanouir. Respecter ses devoirs, c’est permettre aux autres d’en faire autant.
Références bibliographiques
- Assemblée nationale. (2004). Loi n° 2004-228 du 15 mars 2004 encadrant, en application du principe de laïcité, le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics. Journal officiel de la République française.
- Code de l’éducation. (2024). Version consolidée du Code de l’éducation. Légifrance.
- Ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse. (2023). Note de service relative à la mise en œuvre de la loi n° 2004-228 du 15 mars 2004. Bulletin officiel n° 21 du 27 mai 2004.
- Organisation des Nations unies. (1989). Convention relative aux droits de l’enfant. ONU.
- UNICEF. (1989). Convention relative aux droits de l’enfant. UNICEF.