Idées et stratégiesMéthodes pédagogiques

Les 5 méthodes d’enseignement en didactique

Les méthodes d’enseignement en didactique font référence aux principes généraux, à la pédagogie et aux stratégies de gestion utilisées pour l’enseignement en classe.

Votre choix de méthode d’enseignement dépend de ce qui vous convient — votre philosophie pédagogique, la démographie de la classe, le(s) domaine(s) et l’énoncé de la mission de l’école.

Les théories pédagogiques peuvent être organisées en quatre catégories basées sur deux paramètres majeurs : une approche centrée sur l’enseignant par rapport à une approche centrée sur l’élève, et l’utilisation de matériel de haute technologie par rapport à du matériel de faible technologie.

Les méthodes d’enseignement en didactique

Les méthodes d’enseignement traditionnelles en didactique et les méthodes d’enseignement modernes en didactique peuvent être catégorisées en cinq groupes.

1. L’enseignement direct

L’enseignement direct est une méthode d’enseignement dirigée par l’enseignant. En d’autres termes, l’enseignant se tient devant une salle de classe et présente les informations. Les enseignants donnent des cours magistraux explicites et guidés aux élèves.

N’est-ce pas de cette manière que tout a toujours fonctionné dans une salle de classe ? En réalité, pas entièrement. De nos jours, l’expérimentation dans l’éducation est compliquée car les enseignants constatent que tous les élèves n’ont pas la possibilité d’écouter un enseignant parler toute la journée. De plus, toutes les leçons ne sont pas forcément mieux enseignées avec l’enseignement direct. Les enseignants associent désormais le type d’enseignement à la tâche. L’utilisation de l’enseignement direct est efficace lorsqu’elle correspond aux compétences que les élèves doivent acquérir.

Les étapes de l’enseignement direct

L’enseignement direct ne s’arrête pas au professeur qui explique un concept. Il comprend 6 étapes qui sont très importantes dans le processus d’enseignement.

Introduction

L’enseignant prépare le terrain pour l’apprentissage. C’est l’accroche de la leçon. Elle vise à impliquer les élèves, à attirer leur attention et à activer leurs connaissances antérieures.

Présentation du nouveau concept

L’enseignant utilise des consignes claires et guidées afin que les élèves puissent commencer à assimiler le nouveau contenu. Le contenu de la leçon doit être soigneusement organisé, étape par étape. Les étapes se construisent les unes sur les autres.

Dans la méthode de l’enseignement direct, vous pouvez présenter le nouveau contenu par le biais d’une conférence ou d’une démonstration.

Pratique guidée

L’enseignant et les élèves mettent en pratique le concept ensemble. L’élève tente d’assimiler la nouvelle compétence avec l’aide de l’enseignant et d’autres étudiants. Le but de cette étape est de guider la pratique initiale de l’élève, de corriger ses erreurs, de réapprendre (si nécessaire) et de fournir une pratique suffisante pour que l’élève puisse travailler de manière autonome.

Il est très important de poser de bonnes questions pour vérifier la compréhension de vos élèves.

Correction

Si les élèves ne comprennent pas le nouveau concept, l’enseignant doit les corriger et leur donner des explications. Cette reformulation est très importante dans la pratique guidée car dans cette phase les étudiants doivent tout comprendre.

Application individuelle

Les étudiants appliquent eux-mêmes le nouveau concept d’apprentissage. L’application individuelle donne aux étudiants les répétitions dont ils ont besoin pour intégrer leurs nouvelles compétences à leurs compétences antérieures. 

Évaluation/examen

Vérifiez si vos élèves maîtrisent leurs nouvelles compétences avant de passer à un nouveau concept qui s’appuie sur ce qu’ils viennent d’apprendre. Collectez des données sur les élèves pour anticiper une révision du cours et décider si la leçon doit être reprise ou non.

Méthodologie d’enseignement de la langue française (enseignement direct) :

La grammaire est enseignée de manière inductive, l’accent est mis sur la parole et l’écoute. Seule la langue utile, « de tous les jours », est enseignée. La faiblesse de la méthode directe est son hypothèse supposant qu’une deuxième langue peut être apprise de la même manière que la première, alors que les conditions dans lesquelles une deuxième langue est apprise sont très différentes.

Par exemple, l’enseignant explique le nouveau vocabulaire à l’aide d’aides visuelles ou de démonstrations. En classe, l’accent est mis sur l’écoute et la parole, l’utilisation de la langue cible pour toutes les consignes de la classe et l’utilisation de visuels pour l’illustration du sens.

2. L’enseignement indirect

Cette approche est proche des théories constructivistes de l’apprentissage, où les enseignants mettent les élèves au défi de penser de manière critique, de prendre des décisions et de résoudre des problèmes, en particulier lorsque des scénarios d’apprentissage réalistes et axés sur des problèmes sont adoptés.

L’enseignement indirect est un processus d’apprentissage dirigé par l’élève dans lequel la leçon ne vient pas directement de l’enseignant. Au contraire, il est centré sur l’étudiant. L’essentiel est que les élèves participent activement au processus d’apprentissage en effectuant des recherches, en utilisant des compétences de pensée critique pour résoudre des problèmes et en testant des hypothèses pour les valider. Ce haut niveau d’implication active des élèves renforce leurs compétences en lien avec les concepts appris.

Les stratégies de l’enseignement indirect

Les stratégies de l’enseignement indirect sont les suivantes : la résolution de problèmes, les études de cas, la cartographie conceptuelle et la lecture du sens.

Résolution de problème

Un vieil adage nous dit : « Donnez un poisson à un homme et vous le nourrissez pendant un jour ; apprenez à un homme à pêcher et vous le nourrissez toute sa vie ». Nous pourrions le modifier pour dire : « Donnez la réponse à un élève et vous résolvez un seul problème ; apprenez à un élève à résoudre le problème et il peut résoudre tout le reste ». Aider les élèves à apprendre à naviguer dans la résolution de problèmes leur donne des compétences de résolution de problèmes à utiliser avec tous les problèmes qu’ils rencontreront dans le futur.

La résolution de problèmes consiste à identifier les étapes à suivre pour résoudre un problème.

  • Dans la résolution de problèmes, les élèves doivent d’abord comprendre le sens du problème. Que demande-t-on réellement ? Que faut-il résoudre ? 
  • Les élèves doivent ensuite identifier comment ils sauront que le problème a été résolu. Ce n’est pas la même chose que de répondre au problème. Ils doivent analyser la situation et définir les critères de réponses. 
  • Enfin, les élèves conçoivent une stratégie pour résoudre le problème et agir. 

Les groupes d’étudiants peuvent utiliser la résolution de problèmes pour l’enseignement indirect en sciences (en suivant la méthode scientifique), en art, en mathématiques, en technologie ou dans n’importe quelle matière.

Études de cas

Les études de cas sont une analyse approfondie d’événements ou de scénarios singuliers. Celles-ci sont idéales pour les élèves plus âgés mais peuvent également être ajustées pour des niveaux d’éducation intermédiaires. Les étudiants se voient attribuer un événement. Par exemple, dans un cours de psychologie, les étudiants peuvent revoir Genie l’enfant sauvage. Les cours de littérature du collège peuvent choisir des auteurs de la Renaissance.

Après avoir attribué des sujets, l’enseignant peut avoir un rôle au second plan et permettre aux élèves de découvrir et d’apprendre ensemble. Des groupes d’étudiants peuvent se réunir pour discuter de chaque étude de cas. Chaque élève s’expose ainsi à des critiques intenses de nombreux exemples du sujet à l’étude. Les études de cas nécessitent des niveaux élevés de réflexion critique sur des sujets très spécifiques. Grâce aux études de cas, les enseignants ont espoir de pouvoir généraliser les leçons apprises à des populations plus larges.

3. L’enseignement interactif

L’enseignement interactif est le nom officiel donné au modèle d’éducation développé dans les années 1980 à l’Université de Waikato, dans le cadre du projet Learning in Science. Les recherches de ce projet ainsi que les vingt dernières années d’études sur la fonction cognitive humaine ont parcouru un long chemin pour nous fournir une compréhension de la façon dont l’esprit humain apprend.

L’enseignement interactif permet d’instruire les élèves en les impliquant activement dans leur processus d’apprentissage par le biais d’une interaction régulière enseignant-élève, d’une interaction élève-élève, de l’utilisation d’audiovisuels et de démonstrations pratiques. Les étudiants sont constamment encouragés à être des participants actifs.

L’accent est mis sur la compréhension et la signification, par opposition à la simple mémorisation par cœur. Ce type d’enseignement donne un environnement qui favorise l’utilisation de la mémoire à long terme.

L’enseignement interactif est conçu autour d’un principe simple : sans application pratique, les étudiants ne parviennent souvent pas à comprendre la profondeur du concept étudié. L’enseignement interactif est également bénéfique pour vous en tant qu’enseignant, de plusieurs manières :

  • Les réalisations des élèves sont mesurables : les enseignants qui utilisent des styles d’enseignement interactifs sont mieux équipés pour évaluer dans quelles mesures les élèves maîtrisent une matière donnée.
  • L’enseignement est flexible : l’application de méthodes de formation qui impliquent des communications bidirectionnelles vous permet d’effectuer des ajustements rapides dans les processus et les approches.
  • La pratique rend parfait : l’enseignement interactif améliore le processus d’apprentissage.
  • Les étudiants sont motivés : l’enseignement bidirectionnel dissipe la passivité des étudiants et lorsque plus d’étudiants sont engagés, vous vous amusez beaucoup plus.

Les pratiques d’enseignement interactifs qui font la différence

Voici les pratiques d’enseignement interactifs les plus efficaces pour impliquer vos élèves.

Le brainstorming

Le brainstorming interactif est généralement effectué lors de sessions de groupe. Par ailleurs, le processus est utile pour générer des pensées et des idées créatives. Le brainstorming aide aussi les élèves à apprendre à se ressaisir. Il existe différents types de brainstorming interactif :

  • Structuré et non structuré
  • Pensée inversée ou négative
  • Relations de groupe nominales
  • Interactions en ligne (comme les forums et les e-mails)
  • Cartographie des idées d’équipe
  • Passage de groupe
  • Brainstorming individuel

Penser, associer et partager

Définissez un problème ou une question, puis jumelez vos élèves. Donnez à chaque équipe suffisamment de temps pour formuler une conclusion et permettez à chaque participant de donner la conclusion avec ses propres mots. Vous pouvez également demander à un élève d’expliquer un concept pendant que l’autre élève évalue ce qui est appris. Donc, appliquez différentes variantes du processus : vos élèves seront engagés, communiqueront et conserveront plus d’informations sous vos yeux.

Processus d’incident

Ce style d’enseignement implique un format d’étude de cas mais le processus n’est pas aussi rigide qu’une session de formation complète sur l’étude de cas. Donc, l’accent est mis sur l’apprentissage de la résolution de problèmes réels impliquant de vraies personnes. L’objectif est de préparer vos élèves à la vie au-delà de votre salle de classe. Fournissez à de petits groupes d’étudiants des détails sur des incidents réels, puis demandez-leur de développer une solution viable.

Séances de questions-réponses

Dans l’introduction d’une séance, avant le cours officiel, demandez à vos élèves de noter des questions relatives au sujet sur des petits papiers. Après avoir récupéré les papiers, mélangez-les, lisez les questions posées par les élèves et répondez-y.

4. L’apprentissage expérimental

Tout d’abord, la théorie de l’apprentissage expérimental de Kolb (1984) traite des éléments clés de l’apprentissage par la pratique, de son fonctionnement et des caractéristiques qui contribuent à une pratique significative. En tant que théorie largement acceptée, les professeurs peuvent utiliser ce modèle pour soutenir la pratique de l’enseignement et l’expérience de l’apprenant. 

Le modèle est connu pour son approche holistique de l’apprentissage des élèves, qui incorpore action/réflexion et expérience/abstraction (Kolb et Kolb, 2011).

Le cycle d’apprentissage expérientiel comprend quatre phases clés :

  1. L’expérimentation : C’est la phase d’action. Les étudiants doivent essayer l’action et vivre une nouvelle expérience.
  • L’observation réfléchie : C’est la phase d’observation. Les élèves réfléchissent intentionnellement à leur expérience à partir de multiples perspectives et des facteurs impliqués (par exemple : environnement, partie prenante, contexte, résultats).
  • La conceptualisation : C’est la phase d’intégration. Les étudiants intègrent l’expérience (action et résultat) dans les schémas de connaissances existants, avec la théorie existante. Par conséquent, un nouveau concept est formé et peut être appliqué à des expériences futures.
  • L’émission d’hypothèse : Il s’agit de la phase d’hypothèses et d’essais. Les élèves émettent des hypothèses sur ce qui va se passer, à essayer l’action en prenant des décisions et en résolvant des problèmes.

Principales conclusions sur cette méthode d’enseignement scolaire

Les travaux approfondis de Kolb et Kolb (2011) dans les méthodes d’enseignement en didactique et notamment dans le domaine de l’apprentissage par l’expérience ont abouti à certaines considérations que les éducateurs doivent examiner. Ils recommandent aux éducateurs de reconnaître que l’apprentissage est cyclique et que pendant que les élèves apprennent des contenus et des sujets spécifiques, la réflexion et l’apprentissage sur les processus d’apprentissage personnel et individuel sont tout aussi importants.

Par ailleurs, n’oubliez pas que l’apprentissage expérientiel demande du travail et du temps, il doit être utile et bénéfique pour l’apprentissage des élèves. Les enseignants doivent également mener des activités basées sur le niveau d’implication le plus approprié et le plus significatif pour les élèves (Kolb et Kolb, 2011, p. 58). Kolb et Kolb (2011) suggèrent les principes suivants à titre indicatif :

  • Respecter l’apprentissage et son expérience.
  • Commencer l’apprentissage avec l’expérience de l’apprenant dans la matière.
  • Créer et tenir un espace d’apprentissage hospitalier.
  • Faire de la place pour l’apprentissage conversationnel.
  • Agir et réfléchir.
  • Faire de la place pour ressentir et penser.
  • Pratiquer l’apprentissage à l’envers.
  • Faire de la place pour le développement de l’expertise.

5. L’étude indépendante

C’est l’ensemble des méthodes d’enseignement en didactique qui encouragent l’initiative personnelle, l’autoperfectionnement et la confiance en soi chez les apprenants. En d’autres termes, les élèves étudient à leur propre rythme, indépendamment du travail que nous leur confions en tant qu’enseignants.

Par ailleurs, les élèves qui apprennent régulièrement en dehors de la salle de classe acquièrent un ensemble de connaissances et établissent des liens entre ces connaissances. L’effet est qu’ils sont mieux équipés pour résoudre les problèmes et pour analyser ou évaluer avec précision et fluidité. En étudiant de manière indépendante, les étudiants multiplient effectivement le temps qu’ils passent à apprendre, par rapport à ceux qui comptent uniquement sur l’enseignement en classe.

Selon plusieurs études, l’étude indépendante profite aux étudiants dans leur acquisition de connaissance et leur capacité à juger avec précision de leurs propres compétences. Elle renforce aussi la confiance et augmente l’engagement. 

Les stratégies d’enseignement de l’étude indépendante :

Fournir une motivation suffisante

Tout d’abord, les étudiants doivent savoir que l’étude indépendante est une partie essentielle de leur éducation, et pas seulement un ajout « facultatif » à celle-ci.

Malheureusement, de nombreux étudiants issus de milieux défavorisés ne subissent pas ces influences positives aussi souvent que certains de leurs pairs. La situation s’aggrave puisque l’écart se creuse entre les étudiants favorisés et les étudiants démunis.

Motiver les élèves les moins favorisés devrait donc être l’objectif principal pour nous en tant qu’enseignants. Tout comme nous échafauderions les réponses aux tâches difficiles en classe, nous devrions également étoffer nos conseils sur l’étude indépendante.

Étape 1 : Décrivez ce que cela signifie, à quoi cela ressemble une fois que cela se produit correctement, puis démontrez visiblement un résultat positif. Amener les élèves à adhérer à la valeur de l’apprentissage autonome est crucial car ils seront plus susceptibles de prêter attention à l’étape suivante.

Étape 2 : Donnez aux élèves un bref aperçu de l’étude indépendante, suivi d’une rétroaction positive, mais significative, de leurs efforts. N’oubliez pas que les étudiants seront plus motivés à étudier de manière indépendante s’ils ont déjà connu du succès dans le passé, aussi minime soit-il. Intégrer un temps d’autonomie dans votre routine hebdomadaire avec les élèves leur donnera un avantage considérable au moment où les enjeux seront plus grands, plus tard dans leur carrière scolaire. À ce stade, ce qui est fait est moins important que le fait que quelque chose soit fait. Construire de bonnes routines est essentiel.

Augmenter la durée d’attention des élèves

Une des principales raisons pour lesquelles les étudiants sont parfois pauvres en études indépendantes est le manque de paramètres temporels. Donc, il est possible d’atténuer ce problème en apprenant aux élèves à travailler pendant de courts intervalles, suivis d’une courte pause.

Les techniques d’étude indépendante

Voici quelques techniques d’étude indépendantes efficaces :

  • Quiz à faibles enjeux : Les quiz à faibles enjeux sont l’une des méthodes d’étude les plus efficaces que vous puissiez utiliser. La simple lecture de vos notes de révision n’aura pas le même impact sur l’apprentissage car les élèves peuvent se tromper en pensant qu’ils ont compris et mémorisé le contenu alors qu’ils ne l’ont pas fait. Les étudiants peuvent concevoir eux-mêmes des quiz, s’associer entre eux ou accéder à des quiz payants ou gratuits en ligne.
  • Cartes Flash : Les cartes Flash sont une adaptation des quiz à faibles enjeux. De surcroît, de nombreux étudiants se tournent vers des plates-formes en ligne telles que Quizlet pour créer ou télécharger des sujets ou encore des ensembles spécifiques au cours. Le plus grand attrait de l’utilisation de ces quiz à faibles enjeux est le suivi précis de vos progrès. 
  • Apprentissage inversé : Une autre technique d’apprentissage indépendante que les élèves doivent expérimenter est la classe inversée. Vous pouvez aussi l’implémenter de manière simple. Par exemple, au cours d’un programme de travail, dites aux élèves ce qu’ils apprendront dans la leçon suivante. Demandez-leur ensuite s’ils peuvent trouver des informations sur le sujet à apporter lors de la leçon suivante. Invariablement, certains découvriront des choses et d’autres non. Récompensez ceux qui le font. Ensuite, discutez avec ceux qui ne savent pas pourquoi ils n’ont pas cherché pour trouver des informations.

Conclusion sur les méthodes d’enseignement en didactique :

Pour conclure, les méthodes d’enseignement en didactique favorisent les apprentissages fondamentaux (lire, écrire, compter) surtout auprès des apprenants en difficultés et à risque d’échec. Donc, Ce qu’apprend un élève dépend non seulement de ce qu’on lui enseigne mais aussi de la manière dont on le lui enseigne, de son niveau, de développement, et de ses intérêts et de son vécu…Cela signifie qu’il faut donc choisir avec beaucoup de soin les méthodes d’enseignement en didactique.

Un commentaire

  1. Une belle leçon de pédagogie que bien des formateurs ont perdu de vue ..
    bravo pour ce rappel !

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