La pédagogie Freinet : définition, principes et pratiques de classe

Célestin Freinet, instituteur, est certainement le plus grand pédagogue français du 20ème siècle. La pédagogie Freinet est connue dans des dizaines de pays, en Europe bien sûr, mais aussi en Amérique centrale, en Amérique latine, en Afrique, au Moyen et en Extrême Orient. Depuis le début, Freinet a cherché à relier les apprentissages scolaires aux besoins réels des enfants.

La pédagogique Freinet donnera un rôle actif à l’enfant au sein de la classe. Ainsi, l’école sera une « école vivante, continuation naturelle de la vie de la famille, du village, du milieu. » L’éducation est centrée sur l’enfant, sur son affectivité et sur le milieu qui l’entoure.

Biographie de Célestin Freinet


pédagogie Freinet
Célestin Freinet

Célestin Freinet est un grand pédagogue français du XXème siècle né le 15 octobre 1896 à Gars dans les Alpes-Maritimes, mort le 8 octobre 1966 à Vence dans les Alpes-Maritimes. Il a développé à l’aide de sa femme Elise un réseau d’instituteurs dont la pédagogie principale s’appuie sur l’expression libre des enfants. Il a mis au point ce qu’il appelait des « techniques de vie », une pédagogie originale qui s’inscrit dans le mouvement de la pédagogie nouvelle, également appelée active ou participative.



La pédagogie de Freinet s’appuie sur la classe atelier. En 1924, il introduit une petite imprimerie avec laquelle ses jeunes élèves impriment leurs textes libres et leurs enquêtes. L’année suivante, sa classe échange les imprimés avec celle d’un collègue et, en 1926, commence une véritable correspondance scolaire en y ajoutant des lettres, des colis.

Le fondateur de cette pédagogie n’était ni un médecin, ni un psychologue, ni un philosophe, ni un cadre du monde scolaire, mais était un instituteur. Et Freinet était fier de cela : « Ce faisant, nous nous distinguons des mouvements pédagogiques qui nous ont précédés : c’est sans doute la première fois dans l’histoire de la pédagogie qu’une action de rénovation part ainsi radicalement de la base. »

Pédagogie Freinet : Définition


 Quelles sont donc les grandes idées de la «Pédagogie Freinet» ? Pourquoi et comment se sont-elles peu à peu construites ? Qui utilise aujourd’hui ces méthodes, en France et dans le monde ? L’expression libre des jeunes, la correspondance entre classes, le journal scolaire, le plan de travail individuel, les fichiers et livrets auto-correctifs, les conférences d’élèves (ou exposés), les décisions coopératives concernant la vie de la classe: toutes ces pratiques éducatives suivantes ont toutes été introduites par un instituteur nommé Célestin Freinet (1896-1966), au fil de son travail avec ses élèves.

La pédagogie Freinet repose  sur l’expression libre de l’enfant à travers divers travaux ou ateliers tels que les textes libres (avec les livres de vie), la correspondance avec d’autres camarades, l’imprimerie et le journal scolaire. Elle permet de responsabiliser l’enfant, ce qu’il a matérialisé au niveau de sa pratique par la production d’un journal : « la Gerbe ». La classe de Freinet est un véritable atelier dans lequel fourmillent les idées et la créativité des enfants. Il met ainsi l’accent sur le rôle du travail et de la coopération au niveau de l’aide à l’apprentissage ainsi que sur l’intégration de l’école dans la vie locale.

La  pédagogie Freinet est une pédagogie active, participative car entièrement centrée sur l’enfant ; il découvre par lui-même la majorité de ce qu’il va apprendre. Plus généralement sa pédagogie repose sur le « tâtonnement expérimental » qui, opposé à l’enseignement traditionnel permet à l’enfant de se passionner à l’école du moment que le travail est correctement organisé. L’autorité n’est alors plus indispensable. Selon Freinet, nous sommes naturellement expérimentateurs et c’est en faisant des expériences que nous pouvons nous développer. Les enfants, lorsqu’ils veulent surmonter une situation, adoptent dans un premier temps une hypothèse. Cette hypothèse peut être exprimée de différentes manières, par le dessin, des gestes ou verbalement. Après avoir procédé à sa vérification à l’aide d’une expérience, l’enfant peut donc soit la valider, soit la rejeter. Ce rejet va entrainer l’adoption d’une nouvelle hypothèse jusqu’à ce qu’il parvienne à obtenir un résultat satisfaisant.

Il a construit sa pédagogie autour de la « méthode naturelle » qui se caractérise par le fait qu’un grand nombre de connaissances dites scolaires peuvent être acquises par l’enfant au cours d’un processus « naturel ». D’après Freinet, les enfants peuvent créer eux-mêmes leurs connaissances. Ils savent parler sans que personne ne leur apprenne, ils savent marcher, se tenir debout parce que c’est dans leur nature d’apprendre. En s’appuyant sur le tâtonnement expérimental, l’enfant apprend à marcher en marchant, et à parler en parlant.

8 Concepts de la pédagogie Freinet


La pédagogie Freinet ou méthode Freinet ne se réduit pas à des techniques. Elle se base sur de grands principes qui donnent sens aux techniques de la classe.

1/ Le tâtonnement expérimental 

Freinet affirme que tout enfant, tout individu en bonne santé est poussé naturellement à progresser, à augmenter ses compétences pour maîtriser son milieu. Le « tâtonnement expérimental » ou « pédagogie de l’erreur » qui repose sur « l’expérience tâtonnée » ; c’est en essayant, en expérimentant et en ajustant en fonction de nos besoins que l’on apprend. Dans son environnement et tout naturellement l’enfant est expérimentateur. C’est par des essais et des erreurs qu’il parvient à se construire. L’enseignant doit alors valoriser les initiatives et les recherches de l’enfant hors des sentiers battus. Il ne s’agit plus de transmettre seulement un savoir ou bien un apprentissage de connaissances mais bien une construction réalisée par l’élève lui-même. L’apprentissage de l’enfant est nécessairement socialisé à la famille, la société ou la nature qui constituent de véritables « recours-barrières ». Cette approche demande à l’enseignant de faire preuve de tolérance, de patience et de travailler à coté de ses élèves plutôt qu’en face d’eux.

Freinet a l’idée d’organiser le milieu de la classe pour que l’enfant apprenne par tâtonnement expérimental. Tout cela exige du maître une maîtrise des disciplines suffisante pour percevoir les potentialités des productions premières des enfants, et une maîtrise de la pédagogie qui lui permette de ne pas trop parler et d’être là quand il faut, pour ne pas laisser la classe en échec devant une difficulté.

2/ La notion de «méthode naturelle»

La notion de «méthode naturelle» est complémentaire de celle de tâtonnement expérimental. Son émergence, chez Freinet, semble plus particulièrement liée à l’observation de l’apprentissage de la langue écrite chez sa fille et au refus de la dimension extrêmement sclérosée des outils officiels d’apprentissage scolaire de la lecture (rappelons que le bon enseignement de la lecture-écriture est l’enjeu essentiel de l’école primaire aux yeux de beaucoup de partenaires de l’école). C’est l’apprentissage de la marche chez le jeune enfant, et plus encore celui de la parole, qui servent de référent pour penser l’apprentissage de la langue écrite dans la classe Freinet, puis pour penser les autres apprentissages scolaires. La méthode naturelle suppose cependant une «part du maître» importante: pédagogiquement, cette méthode implique des partenaires aidants, un appui au tâtonnement expérimental et à la libre expression, ou encore l’organisation d’un milieu riche en outils et techniques à l’école (c’est cet environnement aménagé que désigne maladroitement l’expression «réserve d’enfants»).

3/ L’expression libre

Freinet s’appuie aussi sur la communication, l’observation et l’écoute avec le milieu environnant. Ses élèves ont souvent l’occasion d’être à l’extérieur, observent, rencontrent, discutent puis restituent. La communication avec des professionnels ou bien des passionnés en vue d’écrire un article ou de réaliser un exposé est essentiel pour lui. L’enfant devient l’auteur de paroles, de dessins, de textes, de gestes, de musiques, de sculptures… dans un espace qui autorise la création et valorise les productions.

4/ L’école ouverte sur la vie

L’école est considérée comme un milieu de vie. Elle doit être rattachée à son environnement. Freinet refusait la scolastique, l’apprentissage du savoir par de mauvais manuels, de la coupure symbolique et pratique de l’école avec son environnement naturel, humain, social… Il souhaite développer l’ouverture de l’école sur l’environnement social et naturel. Une école ouverte sur la vie, et qui travaille au contraire sur des questions vives dans l’ordre du social, de l’économique, du culturel, du politique, de l’historique.

5/ L’implication

Un autre principe de la pédagogie de Freinet est l’implication, pour que l’élève ne soit plus seulement un spectateur mais puisse être un acteur en classe. Pour lui : « Tout apprentissage doit trouver sa source dans l’individu ». Certains enfants ne s’intéressent pas à ce qu’ils doivent étudier car ils n’y sont pas préparés par leur environnement. Freinet disait qu’il fallait « motiver le travail »ce qui passait par la nécessité de « rétablir des réseaux ». Pour éveiller l’attention des enfants il faut inscrire le savoir dans une réalité pour qu’il puisse y donner un sens. Il disait : « l’apprentissage doit se fonder sur le réel perçu, sur l’expérience personnelle ». Cette réflexion à donné naissance à des pratiques telles que la correspondance scolaire, le journal de classe, les mathématiques naturelles ou encore les exposés.

6/ L’éducation du travail 

Il dénonce l’exploitation du travail ouvrier dans l’organisation capitaliste, il croit cependant à l’intérêt de la participation de l’enfant à un vrai travail mais en dehors de tout sentiment d’aliénation.

7/ La responsabilisation et l’autonomisation

Selon Freinet, l’école doit permettre à l’enfant de se responsabiliser, de devenir autonome. Chaque  enfant est valorisé dans son travail. La responsabilisation de l’enfant se fait au moyen d’outils tels que le journal avec la création d’articles, le choix de thèmes et l’impression ainsi que des travaux à l’oral.

8/ La coopération

La coopération au moyen du tutorat, du parrainage, du travail de groupe et de la prise en charge d’une responsabilité au niveau du journal ou des cahiers est au cœur de sa pédagogie et évite que chacun ne travaille dans son coin comme on peut le voir dans une école traditionnelle. Cet état d’esprit basé sur l’entraide et la coopération permet le maintien d’une bonne cohésion au sein de la classe tout en tenant compte des spécificités de chacun. Et cela peut s’organiser par l’intermédiaire d’un tableau des demandes d’aide.

La pédagogie institutionnelle et la pédagogie Freinet


A la fin des années 1950, quelques instituteurs Freinet veulent faire évoluer la pédagogie Freinet. Pour eux, ces techniques, qui se sont développées essentiellement dans de petites écoles du milieu rural, ne sont pas adaptées aux classes des banlieues des grandes villes ou ils enseignent.

Ils souhaitent y intégrer les apports des sciences humaines et des techniques de groupe, et en particulier de la psychanalyse. Les pionniers de ces pratiques, Fernand Oury et Raymond Fonvieille, sont exclus du mouvement Freinet en 1961. Ils fondent un nouveau groupe: on parle désormais de Pédagogie institutionnelle (PI) en reprenant un terme que Jean Oury a propose en 1958 pour souligner le parallélisme entre les problèmes éducatifs et les problèmes thérapeutiques.

Les deux courants restent très proches. Les classes de PI Reprennent le fonctionnement des classes Freinet, sans rien en retirer, mais en y ajoutant des outils (les ceintures de couleur, la monnaie, les rituels…) et une réflexion sur le transfert, l’importance de la parole, des médiations.

Ce courant reste fidèle à certains aspect de la classe coopérative, mais organise différemment les « institutions » de son fonctionnement : le « quoi de neuf », le conseil. Sur le plan théorique, il s’inspire de la psychanalyse pour trouver une place à chacun dans la classe.

Le but de la pédagogie institutionnelle est d’établir de créer et de faire respecter des règles de vie dans l’école, par des institutions appropriées ; Si l’enfant perçoit le lieu classe comme un endroit de repères, de sécurité, de vie, où l’on peut régler des questions, il va progressivement prendre en charge sa vie d’écolier. Il va garder ou retrouver le goût d’apprendre, à travers son engagement, ses initiatives…

Les classes Freinet contemporaines ont emprunté à la PI certaines de ses techniques:

1/ Une organisation très structurée; l’importance des rituels

   C’est la première certitude de Fernand Oury et Raymond Fonvieille: Pour fonctionner en pédagogie Freinet avec le public difficile qui est le leur, une organisation structurée est nécessaire.

Il faut mettre en place des institutions: des modes d’organisation du groupe qui ont été institues, c’est-a-dire de signes et nommes tres clairement, et qui concernent aussi bien la définition des lieux, des moments, des statuts de chacun selon son niveau de comportement, c’est-a-dire selon ses possibilités, les fonctions (services, rôles, responsabilités), les rôles (présidence, secrétariat), les diverses réunions (chefs d’équipe, classes de niveau, etc.), les rites qui en assurent l’efficacité, Les règles de vie, réfléchies et décidées collectivement en conseil, sont très précises.

En effet, plus le groupe a réfléchi au comportement qui doit être adopte pendant telle ou telle activité, plus il y a de chances que les choses se passent bien, que les conflits et les pertes de temps soient évités, et plus il sera possible de laisser les élèves autonomes.

Les classes de PI ont institué les «métiers», qui sont aujourd’hui repris dans presque toutes les classes Freinet. Une responsabilité est attribuée a chaque élève : gardien du temps, jardinier (il prend soin des plantes), facteur (il transporte les messages entre les classes), effaceur de tableau, responsables des cochons d’Inde, des ordinateurs, des photocopies, de la bibliothèque, des classeurs, des fiches, du matériel de sciences, de peinture ou de sport… Il s’agit d’une réelle responsabilité, puisque la classe ne pourrait pas fonctionner sans le travail de chacun. Toutes les semaines ou tous les quinze jours, les métiers tournent.

Pour les praticiens de la PI, il est nécessaire d’instituer des rites qui permettent de prendre de la distance par rapport aux émotions, aux pulsions. Toutes les grandes institutions ont des rituels qui ont cettefonction. Par exemple, dans une cour de justice ou au Parlement, le rôle de chacun est clairement défini, il y a un protocole précis, des formules (≪La parole est a…≫). Ainsi, a La Neuville, lors du conseil hebdomadaire, un élève est charge de sonner la cloche a l’heure dite (toujours la même) afin de prévenir la quarantaine d’élèves. Tout retard est sanctionne par une amende en monnaie intérieure.

2/ Les ceintures de couleur

Fernand Oury, adepte du judo, a eu l’idée d’adapter à la classe les ceintures des judokas. Il existe des ceintures dans chaque discipline, et chaque couleur de ceinture correspond a un certain nombre de compétences – une dizaine au maximum. Par exemple, en grammaire, la ceinture orange correspond à ‘’Je sais écrire les noms propres au pluriel’’ ou  ‘’Je reconnais des verbes’’ et la ceinture marron à ‘’Je sais accorder les participes passés’’. Au fur et à mesure de ses progrès, l’élève passera des tests qui lui permettront d’accéder a une ceinture plus foncée.

Chaque élève se voit également attribuer une ceinture de comportement. Les élèves ont des droits et des devoirs différents en fonction de la couleur qu’ils ont atteinte. Les petites ceintures peuvent ne pas se plier a toutes les règles: par exemple, un jaune n’est pas oblige de suivre toute la réunion. Les ceintures plus foncées ont, au fur et a mesure, le droit d’agir sans le contrôle des adultes: un vert peut sortir de l’école ou diriger un atelier pédagogique, un bleu peut être parrain, un marron peut transgresser le règlement. L’élève nouvellement arrive est blanc. S’il veut atteindre une couleur plus foncée, il demande un vote de la collectivité qui acceptera ou lui indiquera les domaines dans lesquels il doit faire des progrès.

Les ceintures permettent à chaque élève de savoir exactement ou il en est et dans quels domaines il doit progresser.

C’est essentiel : dans une classe de PI on n’est jamais « bon » ou « mauvais », mais «bon en… » (bon en foot, en arts plastiques, en anglais), «mauvais en…».

Blanc: respecte certaines interdictions, essaie de travailler, doit accepter le règlement de chambre, doit avoir un parrain.

jaune: tient compte des principales interdictions, doit aller en classe, est capable de ranger ses affaires, participe parfois aux travaux communautaires, fait les petits trajets seul, doit aller au stade, doit avoir un parrain, n’est pas oblige de suivre toute la reunion.

Orange: comprend le règlement, doit travailler en classe avec aide et sans déranger les autres, a une place dans les travaux communautaires et dans l’équipe des sports de l’école, (ceinture de l’autonomie dans le groupe).

Vert: respecte le règlement et participe a la discipline du groupe, donne son avis en reunion, travaille seul ou en groupe dans la classe, est capable de diriger un atelier pédagogique, peut sortir de l’école seul, est capable de recevoir un visiteur avec autorisation, est capable de venir et de rentrer chez lui tout seul, (ceinture de la responsabilité individuelle).

Bleu: fait respecter le règlement et propose au lieu de se plaindre, aide efficacement dans tous les domaines, peut présider la réunion, est capable de diriger un atelier, peut parrainer une petite ceinture, participe à la réunion de bleus, (ceinture de la responsabilité collective).

Marron : c’est un bleu qui participe activement a l’organisation du groupe. Il est capable de transgresser le règlement en cas de nécessite, d’organiser, de diriger une activité en dehors de l’école. Il prépare la reunion du vendredi avec les adultes (cette ceinture n’est pas votée en reunion mais attribuée par les adultes.

3/ La monnaie

Les classes de PI utilisent une monnaie intérieure imprimée par les élèves. Cet argent se gagne en exerçant son métier (responsabilité dans la classe) et en travaillant:les exercices,fiches, textes écrits, exposes ou le passage d’un brevet sont rémunèresselon un barème fixe. Tous les élèves ne sont pas payes de la même façon,car cette égalité créerait des injustices : ‘’L’élève quia des facilites, réussit et produit beaucoup, deviendrait vite riche, et celui qui a des difficultésresterait pauvre. La paie tient donc compte des ceintures d’apprentissage.

La ceinture verte sera payée de la même façon que la ceinture marron, mais  pour ce dernier, le travail sera plus complique et plus long“, explique un enseignant. La monnaie permet de motiver les élèves pour le travail et, accessoirement, pour les plus jeunes, d’apprendre les mathématiques.

Les infractions aux règles de la classe ou de l’école entraînent des amendes,dont le montant est également décide en conseil : un retard, c’est 50 centipatoks… Le non-respect d’une règle entraine automatiquement telle ou telle amende, comme une contravention pour excès de vitesse. C’est une sanction qui n’est pas humiliante ou moralisatrice et qui évite les jugements moraux, les chantages affectifs, les ‘’ palabres sans fin au conseil avec des leçons de morale coopérative d’une inutilité remarquable“.

Les salaires et les amendes sont payes une fois par semaine par le trésorier de la classe. Régulièrement, la classe tient un marche ou chacun peut acheter et vendre ce qu’il souhaite (jouets, confiseries, objets bricoles…).

Sources :

  • Montessori, Freinet, Steiner…une école différente pour mon enfant?  Marie-Laure Viaud
  • Célestin  Freinet :Pédagogie et émancipation Henry Peyronie