Les différents procédés d’écriture et leurs effets

Un procédé d’écriture est une technique utilisée par un auteur pour enrichir son texte et produire un effet particulier sur le lecteur.
Ces procédés permettent de :
- Mettre en valeur une idée
- Exprimer une émotion
- Créer une image
- Insister sur un message
- Donner du rythme au texte
Exemple simple :
Pour dire « le repas est bon », un auteur peut choisir différentes formulations :
- « Ce n’est pas mauvais » → litote (dit moins pour suggérer plus)
- « Que c’est délicieux ! » → phrase exclamative (exprime l’émotion)
- « C’est divin » → hyperbole (exagère)
Le message est le même, mais l’effet produit est différent. C’est le rôle des procédés d’écriture.
Les différentes catégories de procédés d’écriture
Les procédés d’écriture se classent en plusieurs catégories selon leur fonction :
- Les figures de style → créent des images et des effets
- Les procédés d’énonciation → indiquent qui parle et à qui
- Les procédés lexicaux → concernent le choix des mots
- Les procédés syntaxiques → concernent la construction des phrases
- Les procédés musicaux → jouent sur les sons et le rythme
- Les tonalités → donnent l’atmosphère générale du texte
1. Les figures de style
Les figures de style sont les procédés les plus connus. Elles servent à créer des images, des contrastes, des rythmes dans le texte.
A. Les figures de ressemblance (pour créer des images)
Ces figures rapprochent deux éléments pour créer une image mentale :
La comparaison
La comparaison rapproche deux éléments à l’aide d’un mot de liaison comme « comme », « tel », « pareil à » ou « semblable à ». Elle établit un lien explicite entre deux réalités pour créer une image claire et facilement compréhensible.
Exemple : « Il est fort comme un lion. »
Effet produit : L’image du lion permet au lecteur de visualiser immédiatement la puissance du personnage. La comparaison rend l’idée concrète et accessible.
La métaphore
La métaphore rapproche deux éléments sans utiliser de mot de liaison. C’est une comparaison implicite où le comparé devient directement le comparant. Contrairement à la comparaison qui dit « A est comme B », la métaphore affirme « A est B ».
Exemple : « Cette femme est un soleil. »
Effet produit : L’image est plus forte et plus poétique qu’une simple comparaison. La femme rayonne véritablement de beauté et de chaleur dans l’esprit du lecteur.
Différence entre comparaison et métaphore :
- Comparaison = avec « comme » → « Il rugit comme un lion »
- Métaphore = sans « comme » → « Cet homme est un lion »
La personnification
La personnification attribue des caractéristiques humaines (sentiments, actions, paroles) à un animal, un objet inanimé ou une idée abstraite. Elle transforme l’inanimé en être vivant doté de conscience.
Exemple : « La mer rugit. » (Victor Hugo)
Effet produit : La mer devient un personnage menaçant et vivant. Cette humanisation crée une atmosphère plus intense et permet au lecteur de mieux ressentir la violence de l’élément naturel.
L’allégorie
L’allégorie représente une idée abstraite (la mort, l’amour, la justice) par une image concrète, souvent un personnage ou une scène. Elle rend visible ce qui est invisible en incarnant un concept dans une forme reconnaissable.
Exemple : « La mort est une vieille femme au voile noir. »
Effet produit : Le concept abstrait de la mort devient un personnage visible et marquant. L’allégorie facilite la compréhension et frappe l’imagination du lecteur.
B. Les figures d’opposition (pour créer des contrastes)
Ces figures rapprochent des éléments opposés pour créer une tension.
L’antithèse
L’antithèse oppose deux idées, deux mots ou deux expressions de sens contraire dans une même phrase ou un même passage. Elle met en évidence un contraste en plaçant côte à côte des termes antagonistes.
Exemple : « Je vis, je meurs. » (Louise Labé)
Effet produit : L’opposition brutale entre « vivre » et « mourir » souligne le déchirement intérieur du personnage. Le contraste frappe le lecteur et rend l’émotion plus intense.
L’oxymore
L’oxymore réunit dans une même expression deux mots de sens contradictoire qui s’appliquent au même élément. Il crée un paradoxe apparent en associant l’inconciliable.
Exemple : « Une obscure clarté » (Corneille)
Effet produit : La contradiction logique intrigue le lecteur et crée un mystère poétique. L’oxymore force à dépasser le sens littéral pour accéder à une signification plus profonde.
Différence avec l’antithèse :
- Antithèse : oppose deux éléments distincts → « Je vis, je meurs »
- Oxymore : unit deux termes contradictoires sur le même élément → « obscure clarté »
Le chiasme
Le chiasme inverse l’ordre des mots ou des groupes de mots selon une structure symétrique ABBA. Cette construction en miroir crée un effet d’équilibre et met en relief l’opposition ou la complémentarité des éléments.
Exemple : « Il faut manger pour vivre et non vivre pour manger. » (Molière)
Effet produit : La structure symétrique (manger-vivre / vivre-manger) rend la formule mémorable et met en valeur l’opposition entre deux façons de concevoir l’existence. L’élégance de la construction renforce l’impact du message.
C. Les figures d’amplification (pour insister)
Ces figures exagèrent ou accumulent pour renforcer une idée.
L’hyperbole
L’hyperbole exagère volontairement une idée, un sentiment ou une réalité pour la mettre en valeur. Elle amplifie de manière démesurée ce qui est exprimé.
Exemple : « Je meurs de faim. »
Effet produit : L’exagération permet d’exprimer l’intensité de la faim ressentie. Le lecteur comprend que le personnage a très faim, même s’il ne risque évidemment pas de mourir. L’hyperbole rend l’émotion plus forte.
L’énumération
L’énumération liste plusieurs éléments (mots, groupes de mots, propositions) à la suite les uns des autres. Elle crée une accumulation qui peut exprimer l’abondance, l’intensité ou le désordre.
Exemple : « Je l’ai supplié, crié, pleuré, hurlé. »
Effet produit : L’accumulation des verbes d’action montre l’intensité croissante du désespoir. Le rythme créé par la succession rapide des termes fait ressentir au lecteur l’urgence et l’émotion du personnage.
La gradation
La gradation range plusieurs éléments selon une progression croissante (gradation ascendante) ou décroissante (gradation descendante). Les termes sont classés du moins intense au plus intense, ou inversement.
Exemple : « Je t’aime un peu, beaucoup, passionnément. »
Effet produit : La progression des termes crée une montée en intensité qui amplifie le sentiment amoureux. Le lecteur ressent l’escalade de l’émotion qui culmine avec « passionnément ».
D. Les figures d’atténuation (pour suggérer)
Ces figures disent les choses de façon indirecte ou atténuée.
La litote
La litote dit moins pour suggérer plus. Elle atténue l’expression d’une idée pour en renforcer paradoxalement la portée. C’est une forme d’euphémisme qui crée un effet de retenue.
Exemple : « Va, je ne te hais point. » (Corneille, Le Cid)
Effet produit : En disant qu’elle ne déteste pas Rodrigue, Chimène suggère en réalité qu’elle l’aime encore. La litote exprime un sentiment fort avec pudeur et élégance, ce qui le rend encore plus touchant.
L’euphémisme
L’euphémisme adoucit une réalité difficile, brutale ou désagréable en utilisant une expression moins choquante. Il remplace un mot jugé trop cru par un terme plus acceptable socialement.
Exemple : « Il nous a quittés. » (pour dire : il est mort)
Effet produit : L’euphémisme évite la brutalité du mot « mort » et atténue le choc émotionnel. Il permet d’aborder un sujet difficile avec délicatesse et respect.
L’antiphrase (ironie)
L’antiphrase dit le contraire de ce qu’on pense pour se moquer ou critiquer. Elle exprime une idée en utilisant des mots de sens opposé, créant ainsi une ironie.
Exemple : « Bravo, très malin ! » (pour dire : pas malin du tout)
Effet produit : L’antiphrase crée une distance critique et permet de se moquer sans attaquer frontalement. Le lecteur comprend le véritable message grâce au contexte ou au ton employé.
E. Les figures de répétition (pour créer un rythme)
Ces figures répètent des mots ou des structures pour insister.
L’anaphore
L’anaphore répète un même mot ou groupe de mots au début de plusieurs phrases, vers ou propositions successives. Cette répétition stratégique crée un effet d’insistance et de rythme.
Exemple : « J’accuse le lieutenant-colonel du Paty de Clam… J’accuse le général Mercier… J’accuse le général Billot… » (Zola, J’accuse)
Effet produit : La répétition de « J’accuse » au début de chaque phrase crée un rythme martelé qui donne une force considérable à l’accusation. L’anaphore transforme le texte en véritable réquisitoire.
Le parallélisme
Le parallélisme répète une même structure grammaticale dans des phrases ou propositions successives. Il crée un équilibre syntaxique en reproduisant un schéma identique.
Exemple : « Des trains sifflaient de temps en temps. Des chiens hurlaient de temps en temps. »
Effet produit : La répétition de la structure crée une harmonie rythmique qui peut souligner une atmosphère régulière ou, au contraire, mettre en évidence un contraste entre les éléments parallèles.
2. Les procédés d’énonciation
Les procédés d’énonciation concernent la situation de communication : qui parle ? à qui ? où ? quand ? avec quelle attitude ? Ces éléments sont essentiels pour analyser un texte littéraire avec précision.
A. Les marques du locuteur (qui parle)
Ce qu’on repère :
- Pronoms de 1ère personne : je, nous, mon, ma
- Verbes de pensée : je pense, je crois, je vois
- Vocabulaire subjectif
Exemple : « Nous étions à l’étude quand le proviseur entra. » (Flaubert)
Analyse : Le pronom « nous » indique que le narrateur fait partie de la scène. Il était présent.
B. Les marques du destinataire (à qui on parle)
Ce qu’on repère :
- Pronoms de 2e personne : tu, vous, te, ton
- Impératif : Viens ! Écoute !
Exemple : « Donne-la-moi. » (Musset)
Analyse : L’impératif montre un ordre. Un personnage a de l’autorité sur l’autre.
C. Les marques de temps et de lieu
Ce qu’on repère :
- Adverbes : ici, là-bas, aujourd’hui, demain, maintenant
Exemple : « S’il ne meurt aujourd’hui, je puis l’aimer demain. » (Racine)
Analyse : « Aujourd’hui » et « demain » créent une urgence. La décision doit être prise immédiatement.
D. La modalisation (l’attitude du locuteur)
Définition : La modalisation révèle l’attitude du locuteur : doute, certitude, jugement.
Ce qu’on repère :
- Adverbes d’opinion : peut-être, sûrement, évidemment
- Verbes modaux : devoir, pouvoir, sembler
- Vocabulaire positif (mélioratif) ou négatif (péjoratif)
Exemple : « …sur la légère espérance d’un petit commerce. » (Voltaire)
Analyse : Les mots « légère » et « petit » sont péjoratifs. Voltaire méprise cette espérance.
3. Les procédés lexicaux
Les procédés lexicaux concernent le choix des mots. La maîtrise du vocabulaire littéraire est essentielle pour analyser les textes en profondeur.
A. Le sens propre et le sens figuré
- Sens propre : Sens de base, littéral du mot.
- Sens figuré : Sens imagé, symbolique.
Exemple : « Il voulait se réchauffer dans mon sourire. »
Analyse : « Se réchauffer » est au sens figuré. Il cherche du réconfort, pas de la chaleur physique.
B. La connotation
Définition : Jugement positif (mélioratif) ou négatif (péjoratif) associé à un mot.
Exemple : « Il cria d’une voix rauque et furieuse, comme un aboiement. » (Hugo)
Analyse : Les mots « rauque », « furieuse », « aboiement » ont une connotation négative. Le personnage devient bestial.
C. Le champ lexical
Définition : Ensemble de mots liés à une même idée ou un même thème.
Exemple : « Je passe dans les pleurs d’infortunés moments. »
Analyse : Champ lexical de la tristesse : pleurs, infortunés, malheurs. L’accumulation crée une atmosphère mélancolique.
D. Les niveaux de langue
Trois niveaux principaux :
| Niveau | Caractéristique | Exemple |
|---|---|---|
| Soutenu | Soigné, littéraire | « Veuillez agréer mes salutations. » |
| Courant | Neutre, standard | « Bonjour, comment allez-vous ? » |
| Familier | Relâché, oral | « Salut, ça va ? » |
À quoi ça sert : Le niveau de langue révèle le contexte social, la relation entre les personnages, le ton du texte.
4. Les procédés syntaxiques
Les procédés syntaxiques concernent la construction des phrases. Ils sont particulièrement importants dans la rédaction d’un commentaire composé.
A. Les types de phrases
| Type | Fonction | Exemple |
|---|---|---|
| Déclarative | Donne une information | « Le ciel est bleu. » |
| Interrogative | Pose une question | « Pourquoi es-tu parti ? » |
| Exclamative | Exprime une émotion | « Quel bonheur ! » |
| Impérative | Donne un ordre | « Ferme la porte. » |
B. Les formes de phrases
- Forme affirmative / négative : « Je t’aime. » / « Je ne t’aime pas. »
- Forme active / passive : « Le chat mange la souris. » / « La souris est mangée par le chat. »
C. Le rythme des phrases
Phrases courtes : Créent un rythme rapide, du suspense.
Exemple : « Il court. Il court encore. Rien ne l’arrête. »
Phrases longues : Ralentissent le rythme, permettent la description.
Exemple : « Un garçon au regard triste, aux épaules voûtées, portant un sac trop lourd, entra lentement. »
D. L’ordre des mots
L’inversion ou la mise en relief modifie l’ordre habituel pour insister sur un élément.
- Ordre normal : « Un silence régnait dans cette salle. »
- Ordre inversé : « Dans cette salle régnait un silence inquiétant. »
Effet : La mise en avant du lieu crée du suspense.
5. Les procédés musicaux
Les procédés musicaux jouent sur les sons et le rythme du texte. Ils sont particulièrement présents dans l’analyse de la poésie.
A. L’allitération
Définition : Répétition d’un même son de consonne.
Exemple : « Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ? » (Racine)
Analyse : Répétition du son [s] qui imite le sifflement des serpents. L’effet est sonore et menaçant.
B. L’assonance
Exemple : « J’ai vu le vent du soir, ricanant doucement… »
Définition : Répétition d’un même son de voyelle.
Analyse : Répétition du son [ɑ̃] qui crée une musique douce et grave.
C. L’enjambement
Définition : Une phrase commence dans un vers et se poursuit au vers suivant.
Exemple :
« Le seul bien qui me reste au monde
Est d’avoir quelquefois pleuré. » (Musset)
Effet : Fluidifie la lecture et prolonge l’émotion.
6. Les tonalités
La tonalité (ou registre) est l’atmosphère générale d’un texte. Elle résulte de l’ensemble des procédés utilisés et est essentielle pour réussir l’épreuve orale du bac de français.
Principales tonalités
| Tonalité | But | Caractéristiques | Exemple |
|---|---|---|---|
| Lyrique | Exprimer des émotions personnelles | Pronom « je », champ lexical de l’émotion | « Mon cœur pleure en silence. » |
| Tragique | Montrer le destin implacable | Champ lexical de la mort, du destin | « Il savait qu’il allait mourir. » |
| Comique | Faire rire | Jeux de mots, situations absurdes | « Le roi de la glissade. » |
| Dramatique | Créer du suspense | Phrases courtes, rythme rapide | « Il ouvrit. Rien. Un cri. » |
| Épique | Glorifier le héros | Hyperboles, actions grandioses | « Il vainquit l’armée entière. » |
| Fantastique | Créer le mystère | Hésitation entre réel et surnaturel | « L’ombre se déplaçait. Personne. » |
Avant de télécharger le PDF, un point important. Cette fiche mémo, c’est uniquement un tableau de révision rapide : nom du procédé, définition courte, exemple et effet. Les explications complètes, les analyses et les conseils pour le brevet ou le bac, c’est dans l’article. Lisez d’abord l’article, puis imprimez la fiche pour réviser.
Télécharger Fiche de révision – tableau des procédés d’écriture (PDF)
Dans cette page, tu trouveras aussi des conseils pour repérer les procédés dans un texte, les analyser étape par étape et les utiliser dans tes propres écrits (brevet, bac, rédactions en classe).
Comment analyser un procédé d’écriture (méthode)
Pour analyser un procédé dans un texte et réussir ton commentaire au brevet, suis cette méthode en 3 étapes :
Étape 1 : Repérer le procédé
Identifie le procédé utilisé.
Exemple : « Je me souviens… Je me souviens… Je me souviens… »
→ Anaphore (répétition au début des phrases)
Étape 2 : Expliquer comment il fonctionne
Décris précisément le procédé.
Exemple : L’expression « Je me souviens » est répétée trois fois au début de phrases successives.
Étape 3 : Interpréter l’effet produit
Explique l’effet sur le lecteur et l’intention de l’auteur.
Exemple : Cette répétition crée un rythme obsédant. Le souvenir revient sans cesse, comme une obsession. Le lecteur ressent la nostalgie douloureuse du narrateur.
Voici quelques formules à réutiliser directement dans tes copies :
– « L’auteur utilise [nom du procédé] (« citation ») pour… Cela met en valeur / suggère que… »
– « Grâce à ce [procédé], le lecteur ressent / comprend que… »
– « Ce [procédé] renforce la tonalité [lyrique / polémique / comique…] en montrant que… »
Tableau récapitulatif des principaux procédés
| Procédé | Définition courte | Exemple |
|---|---|---|
| Comparaison | Rapproche avec « comme » | « Fort comme un lion » |
| Métaphore | Rapproche sans « comme » | « Cette femme est un soleil » |
| Personnification | Donne des traits humains | « La mer rugit » |
| Hyperbole | Exagère | « Je meurs de faim » |
| Anaphore | Répète au début | « J’accuse… J’accuse… » |
| Antithèse | Oppose deux idées | « Je vis, je meurs » |
| Énumération | Liste plusieurs éléments | « Il a couru, crié, pleuré » |
| Champ lexical | Mots d’un même thème | Pleurs, larmes, sanglots → tristesse |
| Litote | Dit moins pour suggérer plus | « Ce n’est pas mauvais » |
| Allitération | Répétition de consonnes | « Serpents qui sifflent » [s] |
Questions fréquentes (FAQ)
C’est une technique utilisée par un auteur pour enrichir son texte et produire un effet précis : émouvoir, insister, créer une image, etc.
Les figures de style (métaphore, comparaison, anaphore…) sont une catégorie de procédés d’écriture. Il existe aussi des procédés lexicaux, syntaxiques, musicaux, etc.
Pose-toi ces questions : Y a-t-il une répétition ? Une comparaison ? Une exagération ? Un choix de vocabulaire particulier ? Une construction de phrase inhabituelle ?
Les 10 procédés essentiels : métaphore, comparaison, anaphore, hyperbole, litote, énumération, champ lexical, personnification, antithèse, allitération.
Applique la méthode en 3 étapes : Repère le procédé → Explique son fonctionnement → Interprète l’effet produit.
Références
- ARCAND, Richard. Les Figures de style : Allégorie, ellipse, hyperbole, métaphore. Montréal : Les Éditions de l’Homme, 2004.
- BACRY, Patrick. Les Figures de style. Collection Sujets. Paris : Belin, 1992.
- BONHOMME, Marc. Les Figures du discours. Paris : Seuil, 1998.
- CHARTRAND, Suzanne-G., Denis AUBIN, Raymond BLAIN et Claude SIMARD. Grammaire pédagogique du français d’aujourd’hui. Boucherville : Graficor, 1999.
- DUPONT, L. De l’analyse grammaticale à l’analyse littéraire. Bruxelles : Marcel Didier éditeur, 1962.
- DUPRIEZ, Bernard. Gradus : Les Procédés littéraires. Paris : Union générale d’Éditions, 1984.
- KLEIN-LATAUD, Christine. Précis des figures de style. Collection Traduire, Écrire, Lire. Toronto : Éditions du Gref, 2001.
- ROBRIEUX, Jean-Jacques. Les Figures de style et de rhétorique. Paris : Dunod, 1998.
- SUHAMY, Henri. Les Figures de style. Collection Que sais-je? Paris : Presses universitaires de France, 1981.
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